Dreadlocks don't make the rasta.

Dreadlocks don't make the rasta.
On m'a dit cette phrase en lot de consolation apres le grand sacrifice capillaire que j'ai fait.
Ca fait un choc de se couper les cheveux. J'ai l'impression qu'une partie de moi est partie. Tous les principes en lesquels je croyais, je me suis mis à en douter. Tout le rastafarisme qui pouvait être présent je l'ai cru disparaitre.
Je me suis mis a croire au reggae il y a un petit moment deja, je trouve cette musique magique de tous les points de vue possible. Elle est joyeuse, elle redonne l'espoir en la vie, et elle essaye de changer les choses. Les paroles ont un but, elles y vont droit. Elles dénoncent les horreurs humaines, pour essayer de changer les choses. J'y entrevois le soleil et le ciel, les nuages et le vent. La liberté quoi. Rien que d'écouter ca me rends heureux et j'ai envie de danser.
Je veux changer ce monde. Ce monde qui offre une vie de rêves aux plus riches et qui refile un semblant de vie aux plus démunis. Cette vie qui éleve ceux qui sont hauts et qui enfoncent ceux qui sont bas. Cette vie, qui ôte celle des autres si facilement.
Pourquoi le bonheur des uns doit-il se construire sur le malheur des autres ? Pourquoi tout le monde ne pourrait pas être heureux ?
Sans mes cheveux, je n'me sens plus moi même ...

# Posté le dimanche 29 avril 2007 17:17

On recommence.

On recommence.
J'ai appris, que si tu veux être un ado dans le vent, faut avoir un skyblog, parce que si t'en as pas t'es ringard, et si c'est pas skyblog c'est pas un vrai.
Ouaip, aujourd'hui on nous dicte notre vie, on trace nos chemins. Notre éxistence est gérée, non pas par un quelquonque Dieu qui aurait choisit notre destin, mais par une société qui nous conditionne à être tous des moutons. On perd notre personnalité au profit d'une entité qui nous dirige.
Elle doit être contente la société, qui manipule 60 millions de français, depuis qu'on est jeune elle nous apprends des faux principes, en nous faisant croire qu'ils nous rendront heureux. On nous enseigne le métro-boulot-dodo, en expliquant que c'est comme ca qu'il faut vivre. Si bien que le jeune, grandit dans cette optique de ne faire que travailler, pour gagner de l'argent, et soit disant vivre heureux.
Mais l'argent rend t'il sincèrement heureux ? Question existentielle et perpétuée de génération en génération, non l'argent ne rends pas heureux.
Mais, d'abord c'est quoi l'argent ? L'argent est le seul Dieu en lequel tous les hommes croient, et c'est la que ca en devient affligeant, c'est la que l'on voit toute la connerie de l'être humain.
Beaucoup de gens, depuis des millénaires se lancent des guerres toutes aussi sanglantes qu'inutiles pour prouver que leur religion est la vraie et que les autres ne sont que des absurdités, mais la véritable religion humaine, celle qui a pour Dieu le fric, même ses fidèles se battent entre eux. Ils croient en la même chose, mais s'entretuent pour quelques dollars.
De nos jours, on tue quelqu'un pour 20 euros, est-ce la la véritable valeur d'un homme ? Même le pire truand, le pire meurtrier, vaut plus que 20 euros ...
Grâce à la science, on peut de nos jours tout réaliser, et tout se monaye, mais l'homme, lui, n'est pas encore fabriquable, et pourtant cette création aussi belle que complèxe, pur genie de la science du barbu sur son nuage, cette réalisation ne vaut que 20 euros ... Vingt euros, le prix du télephone portable pour lequel il s'est fait tuer ...
Si ce n'est pas misérable ca, tuer quelqu'un pour ce qui lui appartient. Je crois que l'homme pourra toujours faire pire que le pire de ce qu'il a déja fait. La connerie, est une discipline qu'il maitrise très bien. Peut être est-ce du à la socialisation.
Ah la sociologie, quelle science merveilleuse :)
Cet art qui "met en cage" les enfants, examinant leurs comportements jours et nuits, comme s'ils n'étaient que de vulgaires animaux, et à la fin d'une étude, on rédige un rapport, sur le fait que tous les enfants dans une même situation auront la même réaction, comme s'ils n'avaient pas d'âmes, comme s'ils n'étaient que des moutons. Suis je bête, on les a élevés pour en faire des moutons. En leurs refilant des idéaux pourris à souhait.
Nous devrions tous êtres libres, tous êtres égaux, comme les Droits de l'Homme le stipulent. Ces droits sont peut être une des reussites de l'homme, cépendant ils auraient du nous venir instinctivement et naturellement, mais c'est mieux que rien.
Ce sont les frontières qui empèchent la liberté, au lieu de former 200 pays, n'en formons qu'un, appellons le "Terre", et au lieu de sortir des slogans racistes "La France aux français !", sortons des slogans pacifistes, humains, et solidaires "La Terre aux terriens !". Un monde ou chacun irait ou il veut quand il veut, un monde basé sur l'humanité, et la fraternité, un monde basé sur l'amour.
L'amour ... Tellement d'amours differents, quand on parle d'amour on ne pense qu'a l'amour qui unit deux êtres qui veulent êtres ensembles, on aime différemment, sa famille, ses amis, ses passions, ou ses idéaux.
Moi je n'aime pas, et ca m'embète, je crois que j'aimerais bien avoir une épaule sur laquelle me reposer, en fait je crois que j'en ai jamais eu. C'est dommage, ca rajouterais le truc qui me manque dans ma vie.
Ah ouai parce qu'en ce moment tout va bien, je me sens bien, un esprit sain dans un corps sain.
La seule tache a ce tableau quasi parfait, qui ne manque que d'amour, c'est l'école. ce lieu que nous devrions chérir, ce lieu qui nous conduit à la culture, au savoir, nous devrions aimer y aller. Mais le système scolaire français est si bien fait, qu'il nous a présenté l'école comme un lieu de supplice, comme une corvée a faire pendant les 20 premières années de sa vie.
Si bien que pour ceux qui ne rêvent que de libertés, ceux qui veulent se consacrer du temps, ceux qui ne veulent pas gaspiller leur jeunesse, et bah ceux la, sont traités comme des chiens, comme des fumistes par des professeurs se sentant supèrieurs, par des professeurs pétant plus haut que leur cul.
Ces gens qui nous jugent sans nous connaitre, ces gens qui se permettent de dire nous comprendre alors qu'ils ignorent tous de nos rêves, de notre vision de la vie.
Est ce parce que j'écoute Manu Chao en écrivant, que mon désir de liberté s'accentue ?
Le seul commentaire que je peux faire sur notre liberté, c'est qu'avant d'être libre physiquement, soyons le mentalement, brisons les chaines de la société qui nous enferment dans le moule.
Nous seront toujours contraint à obéir aux besoins de notre corps. Manu Chao lui est libre, seulement, j'ai compris que pour être libre, faut de l'argent, sans argent on est rien dans ce monde.
Battons nous pour nos libertés, comme l'a fait le Ché.
Est ce que tout cela est la vison d'un ado de 17 ans, ou la vision d'un Rudeboy anarchiste ?
Sincerement, je n'en sait rien, mais c'est ma vision. Eclairez moi.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 15:58